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SUJET : Richard Guerineau

Richard Guerineau il y a 10 ans 8 mois #6291

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Richard Guerineau il y a 10 ans 8 mois #6292

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Dur dur en effet !!!

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A Bordeaux, l’incendie met cinq artistes à la rue-->
BORDEAUX. Coup dur pour les cinq dessinateurs illustrateurs de la rue des Argentiers. Un incendie s’est déclaré dans un immeuble. Leur atelier a été endommagé. Et leur travail en partie détruit.

Ils sont cinq, comme les cinq doigts de la main : Henri Meunier, Olivier Latik, Richard Guérineau, Régis Lejonc et Alfred. Ils partagent la même passion du dessin qu’ils pratiquent en professionnels dans la bande dessinée, l’illustration ou le livre pour enfants. Leur réputation a depuis longtemps dépassé les frontières bordelaises, à l’image d’Alfred, Grand Prix du public au Festival d’Angoulême 2007 pour son album « Pourquoi j’ai tué Pierre ».

Les cinq partagent aussi le même atelier d’artistes au 10 de la rue des Argentiers, dans le vieux Bordeaux. C’est là qu’ils créent, travaillent, stockent. Ils s’y sont retrouvés samedi matin, mais pas pour le plaisir.

Dans la nuit de vendredi à samedi, l’immeuble a pris feu. Et si l’intervention des pompiers a permis d’éviter le pire _ pas de victime, un sinistre vite circonscrit _, des infiltrations d’eau ont lourdement endommagé leur local situé au rez-de-chaussée et tout ce qu’il contenait. « Des années de travail perdues? », soupirait samedi l’un des cinq en découvrant les dégâts.

Bagarre. Le 10 de la rue des Argentiers abrite trois appartements sur trois étages au-dessus de l’atelier. Selon un voisin du n°8, une violente altercation a opposé vendredi vers 23 heures, les locataires du deuxième et du troisième. Intervention de la police qui emmène les deux personnes au commissariat (elles ont été relâchées samedi soir après audition). Près de deux heures plus tard, sans que l’on sache s’il y a un lien entre les deux événements, ce sont les pompiers qui sont appelés au secours. Un incendie s’est déclaré dans le puits de jour situé à l’arrière du bâtiment, à hauteur du premier étage. Les deux immeubles sont évacués le temps de l’intervention qui durera jusque vers 3 heures du matin. Selon les services techniques de la Ville, la structure de l’immeuble n’aurait pas trop souffert. Quant aux locataires, ils auraient trouvé à se reloger par eux-mêmes en déclinant les propositions du Centre communal d’action sociale.

Repli au Musée. Pour les cinq dessinateurs, les pertes sont très importantes. Les ordinateurs ou le matériel d’arts plastiques pourront toujours être remplacés mais les archives, les dessins originaux, la documentation, malgré les précautions prises par les pompiers, ont été en grande partie détruits.

« On n’a pas encore pu évaluer les dégâts mais ils sont considérables, confiait hier Régis Lejonc. Pour Alfred, par exemple, c’est une dizaine d’années de travail fichues. Revenir ici me semble très compromis, il nous faut trouver un autre local. »

Michel Duchêne, l’adjoint au maire, est venu leur prêter main-forte samedi. Il leur a trouvé une solution de repli grâce à l’hospitalité du Musée des Beaux-Arts où sera entreposé ce qui a pu être sauvé du désastre. En attendant de dénicher un nouvel atelier. « Rue des Argentiers, nous disposions de 100 m2. Une soixantaine ferait l’affaire? »

Article de Pierre-Marie Lemaire

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Richard Guerineau il y a 10 ans 8 mois #6293

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Une vraie galère !


J'imagine mal la quantité d'archives, de dessins originaux et de doc partis en fumée

Des années de travail perdues !


Leur moral doit être bien bas...
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Richard Guerineau il y a 10 ans 8 mois #6312

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C'est horrible !!! :woot: :woot: :woot:
L'incendie c'est une des phobies du dessinateur.
Je n'ose imaginer dans quel état psychologique on puisse se trouver en perdant comme cela des années de travail. :sad:
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Richard Guerineau il y a 10 ans 8 mois #6315

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C'est horrible !!! :woot: :woot: :woot:
L'incendie c'est une des phobies du dessinateur.
Je n'ose imaginer dans quel état psychologique on puisse se trouver en perdant comme cela des années de travail. :sad:
Le dessinateur Rollin avait tout perdu dans un incendie aussi.
Etant donné la valeur de leurs dessins personnels ils sont rarement assurés spécialement ( comme tout collectionneur d'ailleurs).
C'est bien compliqué de s'assurer dès qu'il s'agit d'oeuvres d'art et les prix peuvent grimper assez vite !
A tout ce coté financier s'ajoute le coté non estimable qui est l'attachement sentimental à une oeuvre.

A propos d'incendie ..... le bar Havana que Sergio aime particulièrement pour son cadre et son ambiance a cramé, il n'y a pas eu de mort mais c'était de justesse. C'est arrivé après la fermeture dans la nuit !

Il existe maintenant un appareil de mesure qui permet de voir par infrarouge les branchements électriques qui chauffent un peu et peuvent donc déclencher un incendie un jour !
Ce serait un bon investissement quand on voit tous ces incendies ! Je vais m'en acheter un, c'est mieux qu'une assurance.

Putain j'ai pas déclaré mes BD :whistling:
bien mal acquis profite un max ( Bonnot)
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Richard Guerineau il y a 10 ans 4 mois #7184

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Chez Delcourt nouvel album noir et blanc à tirage limité, la couleur suit bientôt.

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critique sur wart : http://www.wartmag.com/?p=993

Après la nuit, le nouvel album de Guérineau
By La rédaction

Malgré son titre tinté de mystère, le nouvel album de Richard Guérineau n’a rien à voir avec les Stryges, la série dont il est le dessinateur. Exit les bestioles ailées et autres magnats cloitrés, Après la nuit est un bon vieux western dont l’édition limitée en noir et blanc arrive en avril chez Delcourt.

One-shot de 64 pages, l’album sera vendu 20 € avant de débarquer, dans les mois qui suivent, dans sa version couleur. Le scénario signé par l’auteur-illustrateur Henri Meunier promet de nous faire découvrir une petite ville où le shérif Jude Stenton, considéré comme un héros par ses concitoyens, va être mis en difficulté par une vieille connaissance qui lui avait donné du fil à retordre dans le passé. Classique dans son pitch, les amoureux de colts, de poudres et de poussières peuvent déjà saliver en attendant de découvrir ce récit campé dans un genre qui se fait discret tant en bande dessinée qu’au cinéma.

Une ville à défendre, des opposants, des trahisons, le retour d’un nom connu… Nul doute que cet album rappellera de bons souvenirs à David Martinon, l’ex futur maire de Neuilly.


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autre critique sur coin bd:

yvan, le 28/04/2008

Chronique de l'album : Tandis qu’une version colorisée de ce one-shot est prévue pour début juin, Delcourt propose déjà une édition spéciale noir & blanc en tirage limité à 2500 exemplaires.

L’histoire nous emmène dans l’Ouest américain sauvage, à l’époque où se faire un nom comptait plus que tout. Cet album va nous livrer deux noms : Jude Stanton, shérif précédé par sa réputation, et Jédediah Cooper, un hors-la-loi mort et enterré. Deux noms et une seule ville : Westwood City, un bled isolé du Kansas dont l’épicentre est un bar servant putes et whisky aux rares hommes qui pénètrent la ville après s’être fait désarmées à l’entrée.

Deux hommes, une ville et des fusils pour dialoguer ! Malgré une entame assez stéréotypée, ce western va se révéler beaucoup plus psychologique qu’en apparence. Les protagonistes révèlent leur vrai visage au fil des pages et la rencontre de ces deux êtres, qui n’ont en commun que leur souffrance, va finir par donner toute sa force au récit. Les personnages sont décrits avec beaucoup de profondeur, le scénario est bien ficelé, l’ambiance western présente et le dessin excellent !

Le graphisme noir & blanc de Richard Guérineau est splendide. Il est d’ailleurs à espérer que le coloriste Réjis Lejonc parvienne à conserver l’ambiance dégagée par ce dessin noir et blanc sur la version colorisée. Quoi qu’il en soit, les encrages magnifiques de Guérineau justifient amplement cette édition spéciale proposée par Delcourt.

Si je dois reprocher quelque chose à cet excellent western, c’est la narration, qui, en voulant donner de l’authenticité au récit pénalise parfois son confort de lecture. Le nombre de dialogues qui n’excède jamais les besoins de l’histoire réduit également considérablement le temps de lecture.

Excellent one-shot !
bien mal acquis profite un max ( Bonnot)
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